Du tissu à la couture

Comme j’ai été heureuse lorsque ma petite Leena, qui est rarement force de proposition pour nos thèmes à aborder, m’a demandé de travailler sur le tissus et la couture.

Bon ok mais par où commencer ? Et bien j’ai décidé de commencer par le début à savoir d’où viennent les matières que l’on utilise pour faire du tissus ?

« C’est pas sorcier » nous a permis au fil de nos recherches d’en apprendre plus et d’y voir plus clair :

Difficile donc de commencer à parler tissus sans parler matière. Nous avons donc entamé nos recherches en parallèle de ces trois émissions pour bien comprendre d’où venait les fibres qui étaient ensuite utilisées pour créer des étoffes.

Pour être complet j’ai tenu à apprendre aux enfants à lire les étiquettes que nous portons sur nos vêtements :

Et oui, pas simple de se retrouver dans cette jungle de sigles. Les enfants sont devenus maintenant incollable sur les étiquettes (en tout cas pour les signes qui reviennent régulièrement).

Sur nos étiquettes, nous ne trouvons pas que les consignes d’entretien, nous trouvons aussi le pays de fabrication. Les enfants ont été très étonnés de voir que leurs tee-short venaient du Bangladesh, de Chine ou encore du Pakistan. Nous avons de ce fait, cherché le chemin parcouru par nos vêtements avant d’arriver dans les magasins de distribution en France :

Étude de cas : le voyage d’un tee-shirt de sa production à sa consommation

Et là, mes deux loulous ont montré leur incompréhension ! Il a fallu expliquer pourquoi ces vêtements n’étaient pas fabriqués en France, pourquoi les marques choisissaient de les fabriquer à l’autre bout de monde et comment tout ceci pouvait malgré tout être rentable pour eux (salaire de misère, pollutions diverses,….).

Quand on tire un fil, on en sait pas toujours où il va nous mener…. Nous avons donc parlé de la pollution engendrée par cette production :

Cette discussion a aussi été l’occasion de reparler de la manière dont nous essayons de consommer dans notre famille notamment pour les vêtements et de réaffirmer l’importance d’acheter d’occasion, surtout dans les associations telles qu’Emmaüs qui au passage créait des emplois.

Pour alléger ce thème qui au départ ne m’était pas apparu si lourd, nous avons réalisé une petite carte mentale pour répertorier nos idées :

Pour finir se sujet, j’ai proposé aux enfants de se confectionner des petites trousses en couture à la machine :

Autant vous dire qu’eux comme moi nous étions fière du résultat !

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