L’enfant dys, le comprendre, l’accompagner, le valoriser

L’enfant dys, le comprendre, l’accompagner, le valoriser

Un livre de Françoise Chée

En tant que parents d’enfants dys, je suis toujours à l’affut d’astuces pour mieux aider et comprendre mes enfants afin de leur faciliter la vie et de rendre les apprentissages moins fastidieux.

Je suis « tombée » sur ce livre en surfant sur différents sites d’enseignants et j’ai trouvé sa lecture fort intéressante. Rien de révolutionnaire pour moi qui ait déjà 2 enfants dys détectés depuis plusieurs années maintenant mais un livre qui peut apporter bien des clés et des réponses aux parents qui découvrent ces « dysfficultés » chez leur enfant.

Ce livre répond à de nombreuses questions : Comment accompagner un enfant « dys » ? Quelle prise en charge médicale est proposée ? Comment faire à l’école et à la maison ? 

Il apporte des éclairages sur les différents troubles et leurs répercussions au quotidien et propose une multitude de conseils efficaces, variés et éprouvés qui complètent ces 10 clés pour accompagner votre enfant et lui faciliter le quotidien.

Je le conseille donc à tous les parents qui sont dans le doute, qui viennent d’ouvrir cette « boîte de pandore » et qui n’ont pas la chance d’avoir eu des explications et un accompagnement bienveillant.

Ce livre permet aussi de réaliser que même si nos enfants avancent, compensent en partie leurs difficultés, ils seront toujours dys et cette « dysférence » est à prendre en compte au quotidien même chez les plus grands.

Les bateaux

Les bateaux

Pour aborder ce sujet très vaste nous avons dans un premier temps fait des recherches sur les premiers bateaux.

Nous avons également trouvé important de se documenter sur la manière dont sont construit les bateaux.

Lors d’une visite de l’Hermione, nous avions mon époux et moi rapporté aux enfants ce livret très bien fait qui nous a permis de détailler les étapes de construction d’un bateau mais également les différents matériaux utilisés :

Ces drôles d'oiseaux sur le chantier de l'Hermione - broché - Didier  Georget - Achat Livre | fnac

Difficile de parler de bateaux sans parler des grands explorateurs et des découvertes qu’ils ont fait :

  • Les premiers à avoir découvert le Canada sont les Viking en l’an 1000
  • Christophe Colomb était Italien il découvre l’Amérique du Sud en 1492
  • Vasco des Gama était Portugais il part en Inde par le sud de l’Afrique en 1497
  • Ferdinand de Magellan était Portugais il fait le tour du monde en passant par le sur de l’Amérique en 1519
  • Jacques Cartier était Français et a été en Amérique du Nord en 1534
  • Amerigo Vespucci était Italien et découvre que le Brésil fait parti du nouveau monde en 1501

http://www.lumni.fr/video/les-grands-explorateurs-24-mars

https://www.lumni.fr/video/est-ce-que-les-pirates-ont-vraiment-existe

La navigation étant un art qui ne s’improvise pas, nous avons aussi étudié les différents outils de navigation qui ont été nécessaire pour que ces grands explorateurs puissent mener à bien leurs missions :

  • Le sextant sert à mesurer la distance d’un angle.
  • L’astrolabe permet de déterminer la Latitude.
  • La longue vue elle sert à surveiller les mers et chercher les côtes.
  • Le compas de navigation permet de mesurer des angles horizontaux par rapport à une direction.
  • Les cartes de navigation permet de suivre la trajectoire parcourue et de définir celle à prendre.

Les bateaux aujourd’hui sont nombreux et ont chacun une fonction propre. Nous avons donc entamé une étude des différents types de bateaux :

  • Le ferry,
  • Le paquebot,
  • La barque,
  • Le chalutier,
  • La péniche,
  • Le porte conteneur,
  • Le catamaran et trimaran,
  • Le porte avion,
  • et enfin le sous marin.

Cf notre PowerPoint

Nous avons découvert que perdu en pleine mer, les marins utilisés différentes manières pour pouvoir communiquer entre eux :

Le morse : les lettres sont représentées par des points et des traits. Chaque lettre correspond à un mot pour éviter les confusions de compréhension.
° ° ° – – – ° ° ° : SOS
Ce langage est utilisé avec de la lumière ou une radio.

Les pavillons : ce sont des drapeaux qui utilisent 4 couleurs. 170 pays utilisent ce code. Chaque drapeau correspond à une lettre. Ces pavillons sont hissés en haut du mat pour donner des indications.

L’Alphabet sémaphore ou position de bras : C’est une personne qui épelle les mots en changeant la position de ses bras pour chaque lettre.

Nous avons emprunté à la bibliothèque un livre très intéressant sur les nœuds et même si nous ne sommes pas devenus des experts, nous nous sommes entrainés à faire les plus courants :

Quand nous avons commencé à travaillé sur ce thème nous étions en plein Vendée Globe. J’ai trouvé sur le site de Maîtresse de la forêt un super jeu qui permet au travers de bateaux concourant pour le Vendée Globe de travailler les fractions. Ça change, c’est ludique et c’est un nouveau jeu à notre collection pour travailler les mathématiques. Même ma petite louloutte commence a comprendre et à trouver elle même les réponses aux questions :

Entre autre livre nous avions emprunté un libre documentaire sur l’œuvre de Jules Verne : 20 milles lieu sous les mers. Il était trop détaillé et complet pour en faire une étude complète mais les enfants ont souhaité s’attarder sur le Kraken ou autre calamar géant. Nous avons donc cherché des informations pour en savoir plus sur ce géant des mers et nous avons été impressionnés par ce mollusque :

  • Il vit à 1 500m de profondeur
  • Il peut mesurer jusqu’à 15 m
  • Il se nourrit de poissons
  • Ses prédateurs sont les humains et le cachalot
  • Il est présent dans le golfe du Mexique et vers le Japon

Cet animal mythique nous a entrainé vers une autre légende des mer, la sirène. Un ami nous a prêté un fabuleux recueil de contes autour des sirènes :

Sirènes de légende - Rémi Giordano - Babelio

Ce livre est tout simplement superbe et les histoires rassemblées dans cet ouvrage sont magiques. Il a beaucoup plu à mes deux loulous.

Pour clôturer ce thème nous avons tenus à aborder les océans dans une notions plus large et nous questionnant sur les frontières géographiques appliqués aux océans :

https://www.lumni.fr/video/a-qui-appartient-la-mer

Il m’a également semblé que c’était le bon moment pour parler du « 7ème continent ». Nous avons travaillé sur ce qu’était réellement ce continent, comment il s’était constitué et ce que nous pouvions faire à notre échelle mais aussi à l’échelle planétaire pour y remédier.

https://www.lumni.fr/video/la-mer-c-est-pas-ta-poubelle

Au cours de nos recherches nous sommes tombés sur un article nous parlant d’un bateau révolutionnaire qui pourrait être une des solutions pour traiter ce 7ème continent :

Le « Manta », premier bateau nettoyeur des mers ! Ce bateau mis au point par le navigateur Yvan Bourgnon est incroyable.

Chaque minute, 17 tonnes de déchets plastiques sont déversées dans les océans… soit 9 à 12 millions de tonnes chaque année. À ce rythme, et sans mesure ambitieuse, la quantité de plastique présente dans les mers du globe devrait tripler dans les 20 prochaines années. Si bien que, d’ici à 2050, il y aura plus de déchets plastiques que de poissons dans les océans ! Un constat terrible !

Le navigateur a eu l’idée de créer une véritable usine de recyclage flottante. Ce premier bateau-usine est capable de collecter, trier manuellement et valoriser les déchets en transformant l’intégralité du plastique collecté en énergie. L’énergie dégagée par ce processus alimentera en énergie le bateau, complété par des panneaux solaires, deux éoliennes, des hydro-générateurs mais aussi des groupes électrogènes afin de restreindre le recours aux énergies fossiles.

L’objectif du Manta est de débarrasser les océans de 5 000 à 10 000 tonnes de déchets plastiques par an. Yvan Bourgnon pense pouvoir éradiquer un tiers de la pollution mondiale avec 300 à 400 bateaux. Ce projet fou mais fabuleux donne de l’espoir même si bien-sur nous devons tous à notre échelle réduire considérablement notre consommation de plastique ainsi que nos achats hors pays pour avoir un impact global efficace. Chaque geste compte, c’est la légende du Colibri qui est tellement vrai et qu’il faut absolument mettre en œuvre. L’avenir de nos enfants en dépend !

Nos gestes de colibris sont nombreux chez les carottes sauvages même si nous avons conscience qu’il faudrait encore en faire plus : tri, ramassage de déchets dans la nature, achat en vrac-local-bio, refus de sac plastiques et autres goodies, produits domestiques faits maison, achats de 2nd main, électricité chez un fournisseur vert,…

Éduquer nos enfants à ces « gestes de premiers secours de la planète » c’est leur laisser une chance de vivre, peut-être, dans un monde meilleur et plus respectueux que celui que nous leur laissons.

Encore un projet qui nous a mené bien au delà de ce que j’aurai pu imaginer quand nous l’avons commencé.

A l’assaut des maths !

A l’assaut des maths !

Le programme de CM1 est bien complet en mathématique et j’ai donc commencer à chercher comment aborder les fractions et les divisions de manière ludique.

Pour les fractions, j’ai découvert ce merveilleux jeu réalisé par la maitressedelaforêt (qui est une vraie mine d’or !). C’est le jeu du Pizzaïolo. Le but est de réaliser la pizza commandée grâce à des fractions de pizza. Nous avons préparé notre jeu en le glissant dans une vraie boîte de calzone et nous l’emportons partout même en voiture quand nous avons à patienter.

Ce jeu a le seul inconvénient de nous donner l’eau à la bouche !

Nous avons également trouvé sur ce même site un autre jeu très chouette pour aborder les notions de division et de proportionnalité :

Le but de ce jeu est de répondre à des questions pour collecter des éléments essentiels à l’ouverture d’un restaurant.

Ce jeu est encore un peu compliqué notamment pour Leena mais elle aime y jouer malgré tout.

Pour elle j’ai également trouvé sur cenicienta des puzzles pour travailler sur les unités et les dizaines.

Un jeu bien sympa qui lui plait beaucoup !

Enfin un dernier clin d’œil avec nos chevalets pour tenir les cartes de mes loulous quand on joue au jeu de 7 familles de mots ou de la conjugaison (ils avaient tendance à les classer par famille sur al table du coup le jeu était un peu truqué) :

Voilà encore des jeux bien sympa pour travailler en s’amusant et surtout une technique qui marche vraiment bien avec mes enfants et avec laquelle ils retiennent beaucoup mieux.

A bientôt pour de nouveaux jeux et de nouveaux articles.

Du tissu à la couture

Du tissu à la couture

Comme j’ai été heureuse lorsque ma petite Leena, qui est rarement force de proposition pour nos thèmes à aborder, m’a demandé de travailler sur le tissus et la couture.

Bon ok mais par où commencer ? Et bien j’ai décidé de commencer par le début à savoir d’où viennent les matières que l’on utilise pour faire du tissus ?

« C’est pas sorcier » nous a permis au fil de nos recherches d’en apprendre plus et d’y voir plus clair :

Difficile donc de commencer à parler tissus sans parler matière. Nous avons donc entamé nos recherches en parallèle de ces trois émissions pour bien comprendre d’où venait les fibres qui étaient ensuite utilisées pour créer des étoffes.

Pour être complet j’ai tenu à apprendre aux enfants à lire les étiquettes que nous portons sur nos vêtements :

Et oui, pas simple de se retrouver dans cette jungle de sigles. Les enfants sont devenus maintenant incollable sur les étiquettes (en tout cas pour les signes qui reviennent régulièrement).

Sur nos étiquettes, nous ne trouvons pas que les consignes d’entretien, nous trouvons aussi le pays de fabrication. Les enfants ont été très étonnés de voir que leurs tee-short venaient du Bangladesh, de Chine ou encore du Pakistan. Nous avons de ce fait, cherché le chemin parcouru par nos vêtements avant d’arriver dans les magasins de distribution en France :

Étude de cas : le voyage d’un tee-shirt de sa production à sa consommation

Et là, mes deux loulous ont montré leur incompréhension ! Il a fallu expliquer pourquoi ces vêtements n’étaient pas fabriqués en France, pourquoi les marques choisissaient de les fabriquer à l’autre bout de monde et comment tout ceci pouvait malgré tout être rentable pour eux (salaire de misère, pollutions diverses,….).

Quand on tire un fil, on en sait pas toujours où il va nous mener…. Nous avons donc parlé de la pollution engendrée par cette production :

Cette discussion a aussi été l’occasion de reparler de la manière dont nous essayons de consommer dans notre famille notamment pour les vêtements et de réaffirmer l’importance d’acheter d’occasion, surtout dans les associations telles qu’Emmaüs qui au passage créait des emplois.

Pour alléger ce thème qui au départ ne m’était pas apparu si lourd, nous avons réalisé une petite carte mentale pour répertorier nos idées :

Pour finir se sujet, j’ai proposé aux enfants de se confectionner des petites trousses en couture à la machine :

Autant vous dire qu’eux comme moi nous étions fière du résultat !