De Sylvain Connac (Auteur) Bruce Demaugé-Bost Bernadette Guienne Isabelle Huchard Isabelle Quimbetz
Conçu par une équipe de pédagogues et de spécialistes, ce livre présente les pédagogies Freinet clairement et simplement même si j’ai trouvé les premières parties sur l’historique un peu longues.
Les pédagogies Freinet ce sont :
Le principe de cette pédagogie est que chacun :
– apprenne à son rythme
– construise ses connaissances avec ses pairs et les adultes
– développe son sens critique, son autonomie et accède à une réelle prise de responsabilité dans une classe vivante et ouverte sur le monde.
Nous adhérons vraiment bien à cette pédagogie et c’est en partie sur ces bases que nous avons construit nos journées depuis que nous avons commencé l’instruction en famille.
Notre projet de déménagement à la campagne nous a donné envie de faire un herbier.
Voici notre première récolte. Il évoluera bien-sûr au grès de nos cueillettes.
En allant à la bibliothèque nous avons trouvé de super livres pour alimenter notre herbier et travailler sur les plantes, leur développement et la symbiose avec les animaux.
Voici ce qui ressort de nos recherches :
Dans chaque graine il y a une petite plante qui attend de germer. Elle a besoin de la terre, de l’eau, de soleil et de chaleur.
Une plante pourra fleurir sans terre car le bulbe contient assez de nourriture pour se développer et fleurir mais seulement une fois. Pour que la plante refleurisse il faut qu’elle soit mise en terre pour quelle fabrique de nouvelles réserves.
Les plantes sont vivantes, certaines ont plus de 5 000 ans mais certaines ne vivent que quelques semaine.
Les plantes sont capables de fabriquer ce dont elles ont besoin pour vivre en utilisant de la lumière. Les plantes respirent par leurs feuilles. Elles aspirent du gaz carbonique et recrachent de l’oxygène.
Elles peuvent grandir toute leur vie si elles sont dans un milieu favorable.
Si les plantes n’existaient pas :
Il n’y aurait pas assez d’oxygène pour respirer.
Nous n’aurions pas de fruits et de légumes il n’y aurait que du sel et de l’eau.
Nous n’aurions pas de meubles ni de tissus.
Il n’y aurait pas de papier et de crayons, ni de livres.
Tous les herbivores mourraient de faim.
Les plantes ont besoin des animaux et les animaux ont besoin des plantes.
Si les plantes disparaissaient, les hommes ne pourraient pas vivre mais si les hommes disparaissaient, les plantes pourraient très bien vivre sans nous.
Tout un univers à protéger chacun à notre échelle !
Nous avons travaillé aujourd’hui sur l’hygiène et nous en sommes venus rapidement à parler des microbes.
Notre Lapbook sur l’hygiène nous a permis de refaire le point également sur les dents :
Nous avons ensuite travaillé sur celui des microbes et sur un dossier très complète qui nous a permis de découvrir cette vidéo :
Ainsi que cette nouvelle chanson (nous connaissions déjà par cœur celle d’Aldebert – Coronaminus) :
Nous avons ensuite fait une petite grille de mots mêlés sur le vocabulaire vu puis étudié la poésie de J-L Vanham :
Trois microbes Trois microbes, sur mon lit, Se consultent, bien assis. L’un s’appelle Scarlatine Il parle d’une voix fine. L’autre s’appelle Rougeole Et prend souvent la parole. Et le troisième, Oreillons, Ressemble à un champignon. Ils discutent pour savoir Lequel dormira ce soir Dans mon beau petit lit blanc. Mais fuyons tant qu’il est temps ! Ces trois microbes ma foi, Dormiront très bien sans moi. Jean-Louis Vanham
Les enfants ont également pu travailler avec leur papa sur les effets du savons et sur les réactions chimiques se produisant lors de l’utilisation de celui-ci :
Explication, avec des Geomag, sur la composition des molécules de savon : une grande chaîne (d’atomes ) qui aime les matières organiques, une tête (la bille) qui adore l’eau
Passons à l’expérience : une assiette d’eau, des grains moulus de poivre
Le poivre (matière organique) n’aime pas l’eau et ne se mélange pas (il flotte)
L’ajout de savon a deux effets : d’abord, il éloigne le poivre (les « billes » le repoussent), puis les chaînes du savon (celles qui aiment le poivre ou les saletés) entourent les grains et les font couler
Il se passe la même chose quand on se lave les mains : avec de l’eau uniquement, les saletés (comme les grains de poivre) qui sont sur les mains ne partent pas (matières organiques). En ajoutant du savon, les saletés sont transformées en « boules » qui aiment l’eau, qui, du coup, se décrochent facilement.
Afin de mettre en pratique ces nouvelles connaissances nous avons avec Leena créé des savons à la lavande :
Paillettes de savon à faire fondre au bain marie
Chauffer du lait avec de l’huile de coco et de l’eau
Mélanger le tout en ajoutant des gouttes d’huile essentielle (de lavande pour notre part)
On a ajouté aussi quelques grains de lavande
Pour former nos savons on a utilisé des moules en silicone
Séchage
Et voilà le travail !!!
Enfin pour finir les enfants ont créé leur propre virus :